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Message posté par Meghan le 25 Août 2017

Est-ce que je veux un entretient avec Emma Stone pour Marie Claire ? Oh oui, je le veux. Je profite de la folie Emma Stone depuis un moment maintenant. Depuis ‘Superbad’, peut-être ? Depuis le début ? Mais elle m’a vraiment saisi lors des Oscars en 2012. Après ça, j’étais complètement accro. Elle portait une robe écarlate avec un gros nœud, présentant un prix pour les effets spéciaux, et ses talents de comédie étaient bien ficelés. Ben Stiller et Jonah Hill étaient de parfaits hommes disciplinés – un rôle généralement réservé aux femmes pendant que le comique de l’homme brille. Sans costumes ni fioritures ni blagues visuelles, et bien au-delà des talents de comédie de son partenaire, elle a tout déchiré.

L’écriture était adorable, mais la performance faisait tout. [Face au peu d’expérience de Stone qui faisait sa première apparition en tant que présentatrice]. En tant que comique snobe, j’étais officiellement émerveillée. C’est à partir de cet instant que le nom d’Emma Stone a été pour toujours ancré dans ma tête. Puis, au printemps dernier, j’ai eu l’occasion de travailler avec elle pour ce film, ‘Battle of the Sexes’. Toutes mes scènes étaient avec Emma, et j’ai découvert de meilleures choses : Ce petit bout de femme n’est pas seulement ultra-talentueuse ; elle est la plus adorable, la plus réfléchie, et la meilleure affaire de tout le Mississipi.

On sent au travers de l’équipe comme un voyage de carnaval qui se fait dans les meilleures conditions. En partant du département de maquillage et de la coiffure jusqu’au directeur de la photographie – tout est arrivé de ce film ‘La La Land’. Ils semblaient être une véritable famille, voyageant avec Emma de tournages en tournages. Ce n’était pas une simple clique ; c’était une vraie famille. Un qui dit « Hey, viens nous rejoindre ! Nous sommes une bande d’asociaux et tu en fais partie ! ». Et cette atmosphère et cette chaleur commence par une folle, aux cheveux roux, des yeux gigantesques qui sont sources d’amour pur et d’art qui s’appelle Emily Jean Stone. Si nous prenons seulement son deuxième prénom en considération, nous savons qu’elle était destinée à jouer une des plus grandes héroïnes du sport Américain et icône du mouvement de l’égalité des droits.

J’ai entendu l’histoire de comment la jeune Emma Stone âgée de 14 ans a fait une présentation PowerPoint à ses parents pour expliquer pourquoi ils devaient déménager d’Arizona pour Los Angeles en 2004 afin qu’elle puisse devenir actrice. Cela fait parfaitement sens. Ils ont pris la bonne décision. Si vous connaissez ne serait-ce qu’un peu Emma (et, honnêtement, c’est comme ça que je la connais), vous savez qu’elle ne doit appartenir à aucun autre domaine que celui-ci.

Elle adore les films – les regarder et les faire, et juste simplement toutes ses facettes. Ecoutez, jouer dans des films peut être très amusant, mais il y a au-delà beaucoup d’attente entre les scènes, et cette femme semble se dévouer à tous les processus, avec une motivation intense et une immense gratitude. Assez franchement, c’était inspirant d’être à côté. Je décrirais Emma de la même manière que ma mère pour Johnny Carson : elle est intéressante parce qu’elle est intéressée. C’est Emma. J’ai une fois entendu ma grande sœur dire à ses filles, quand elles se plaignaient de s’ennuyer, « Seuls les gens ennuyeux s’ennuient ». Emma Stone, mes amis, ne s’ennuie jamais.

Emma Jean Stone a pris des cours de tennis par Billie Jean King. Est-ce que vous lui avez parlé du drôle de fait que avez le même 2e prénom ?
Je lui ai mentionné ça assez tôt, et je pense que ça nous a liés très rapidement. Notre coach de tennis, Vince Spadea, qui était aussi la doublure de Steeve [Carrell], m’a donné des leçons de tennis tous les jours quand nous étions sur le projet. Mais j’ai rencontré Billie Jean quelques mois avant que nous commencions le tournage. Nous sommes allées sur un terrain à New York, et elle a réalisé que personne auparavant n’avait vraiment joué avec moi ou fait attention à la coordination entre mes mains et mes yeux. Je suis alors devenue un Golden Retriever humain, et elle me lançait juste les balles. Nous devions commencer simplement par ça. Donc, c’était à ça que ressemblaient mes leçons de tennis avec elle. Je jouais à l’attrapeur.

Je vous sens vraiment habitée par elle. Y a-t-il eu pour vous des éléments extérieurs qui vous ont aidé, comme quand vous mettiez ces lunettes, ou y avait-il une seule petite chose en particulier ?
Il y avait plusieurs choses. Je n’avais avant jamais considéré le physique d’une personne ou d’un personnage. Peut-être parce que je n’avais jamais joué de véritables personnes réelles – il n’y avait jamais de personnage qui devait ressembler à quelque chose de très spécifique ou dont les mains devaient bouger d’une certaine manière. Donc c’est cela que j’ai plus travaillé qu’autre chose ; de construire de l’extérieur. J’ai dit à Billie Jean « Je travaille avec une coach de voix tous les jours » et elle a réagi « Pourquoi ? J’ai la même voix ! » et je lui ai répondu « Tu as la même maintenant, mais à l’époque, tu avais cette intonation perchée. Tu étais plus silencieuse. » Et elle m’a dit « Eh bien, nous devions l’être. Le seul moyen que nous avions pour obtenir nos points en tant que femme était de bouger gentiment. Nous ne pouvions pas dire quoi que ce soit trop fort ou avec puissance, jamais. Vous risquiez de faire peur aux gens. » C’était vraiment très intéressant.

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Message posté par Meghan le 30 Avr 2017

 
Afin de promouvoir la campagne des maladies mentales par Child Mind Institute, découvrez une nouvelle interview d’Emma parlant de la maladie de l’anxiété dont elle est atteinte depuis petite. Retrouvez la traduction ci-dessous, et cliquez sur l’image si vous voulez visionner la vidéo :

Traduction :
« La vie passe par étapes, et ça a toujours été quelque chose avec lequel  j’ai vécu et ça éclate d’un seul coup de temps en temps dans mon quotidien. Des fois quand ça arrive je suis dans une phase de véritable… vous savez, quand vos émotions sont vraiment fortes. On a l’impression que ça ne s’arrêtera jamais, mais ça s’arrête. Je veux dire, les flux varient de telle manière que au fil des années j’ai dû apprendre à le gérer, avec différents outils, parce qu’il y a beaucoup d’outils que vous pouvez apprendre à utiliser ! Ils m’ont permis de vivre une vie plutôt normale et excitante, ce que, quand j’étais petite, je ne croyais pas possible ; de sortir de la maison ou de fréquenter des personnes aux personnalités différentes de la mienne. Et j’ai été capable de gérer tout ça grâce à de merveilleux thérapeutes, et tous ceux qui ont étudiés les comportements et ses outils. »